Je me dis toujours de changer d’endroit, de passer par un autre coin, mais je ne peux pas. C’est pour ceci que j’aime bien aller d’abord au vieux milieu du quartier, juste à dix minutes, voir moins, du carrefour. Là-bas, on peut y trouver une petite place pleine d’arbres et de fleurs où mon esprit sent la douceur et j’aime tout. J’aime bien la vieillette qui arrose les fleurs et après, doucement, prends son mari et l’amène chez eux pour faire dodo. J’aime bien sa voisine qui, en me souriant, prends son vélo. Mon chien aime sa chienne qui est en chaleur. J’aime l’odeur de l’humidité et les petites goutes d’eau du matin qui tombent au sol. J’aime les ombres des arbres qui mantient ma fraicheur. Parfois, j’aime bien aussi mon chien quand il est gentil avec les enfants et leurs mères alors n’ont pas peur. J’aime toucher la terre pendant que je rêve mes idées et j’écoute la voix profonde d’un chanteur chantant la révolution.
Peut-être, je rejette une seule chose de cette place, une chose que je trouve égoïste chez les personnes et, également, chez les animaux. Je n’aime pas que cette place soit aussi égoïste car elle garde pour elle seule toutes les petites belles choses du quartier dans son coeur.