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un chemin

"CAMINANTE SE ENCUENTRAN MUNDOS AL ANDAR"
"ESCRITOR SE HACEN MUNDOS AL ESCRIBIR"
"LECTOR SE DESCUBREN MUNDOS AL LEER"
Dimanche 11 mai 2008
Je passe souvent par le plus grand carrefour de mon quartier. Pour aller à l’association, au village d’à côté, le mercredi pour bosser et quand je reviens de ces endroits je passe par le carrefour encore. J’y passe trop de fois dans la semaine. Je dis trop, parce que je ne l’aime pas et, par contre, je suis obligé d’y passer. Mon esprit rejette tout: les voitures, le bruit, le beton... tout. Seulement lorsqu’il y a la lune ou qu’on peut voir les montagnes plus grandes que les batiments, je me sens bien. Néanmoins, les nuits obscures le carrefour m’angoisse.

Je me dis toujours de changer d’endroit, de passer par un autre coin, mais je ne peux pas. C’est pour ceci que j’aime bien aller d’abord au vieux milieu du quartier, juste à dix minutes, voir moins, du carrefour. Là-bas, on peut y trouver une petite place pleine d’arbres et de fleurs où mon esprit sent la douceur et j’aime tout. J’aime bien la vieillette qui arrose les fleurs et après, doucement, prends son mari et l’amène chez eux pour faire dodo. J’aime bien sa voisine qui, en me souriant, prends son vélo. Mon chien aime sa chienne qui est en chaleur. J’aime l’odeur de l’humidité et les petites goutes d’eau du matin qui tombent au sol. J’aime les ombres des arbres qui mantient ma fraicheur. Parfois, j’aime bien aussi mon chien quand il est gentil avec les enfants et leurs mères alors n’ont pas peur. J’aime toucher la terre pendant que je rêve mes idées et j’écoute la voix profonde d’un chanteur chantant la révolution.

Peut-être, je rejette une seule chose de cette place, une chose que je trouve égoïste chez les personnes et, également, chez les animaux. Je n’aime pas que cette place soit aussi égoïste car elle garde pour elle seule toutes les petites belles choses du quartier dans son coeur.
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Lundi 28 avril 2008
Il était une fois une jeune fille qui n'arretait pas de voyager. On lui demandait pourquoi elle voyageait tout le temps, d'un côté à l'autre du globe. Elle leur disait qu'elle cherchait son paradis, c'est à dire, un endroit où elle pourrait rester tranquille elle même, où elle pourrait faire ce qu'elle voudrait, sans obligations et en vivant avec ceux qui pourraient lui apporter de bonnes experiences.

On ne la voyait pas souvent dans le quartier, car dès qu'elle arrivait d'un voyage, elle se préparait pour un autre. Or, on pouvait penser qu'elle était la plus heureuse des filles, parce qu'elle faisait ce qu'il lui plaisait. Par contre, sur son visage se dessinait la tristesse. C'est vrai qu'elle voyageait et voyageait, qu'elle avait trouvé beaucoup de lieux bien jolis, bien magnifiques mais... mais ils n'étaient pas ce qu'elle recherchait.

Durant un de ses voyages, sur une île deserte, elle rencontra un groupe d'amis qui lui dit où trouver son paradis. Elle les remercia et, rapidemment, parti vers le nouvel objectif. Une fois arrivée, d'abord elle était emmerveillée par le plus bel endroit qu'elle n'avait jamais vu, les jours d'après elle était très heureuse des personnes qui habitaient et les possibles choses à faire. Finalement, elle se rendit compte que le lieu était génial mais comme tous les autres. Quelques jours plus tard, elle partit vers une nouvelle adresse. Néanmoins, à la sortie d'une forêt, pas très loin du village, elle rencontra un homme un peu bizarre, de ceux qui d'abord font peur mais qui ensuite donnent confiance. Cet homme lui dit qu'elle n'allait jamais trouver son paradis en voyageant, car celui-ci est dans son esprit. Elle leva les yeux au ciel où la lune brillait pleinement, quelques secondes plus tard elle les baissa mais l'homme n'était plus là. Elle n'avait pas peur, au contraire, elle était bien, elle commença à gouter les mots doux qu'elle avait entendu et elle comprit que le paradis de chacun se trouve dans toutes les experiences que l'on a vécu.
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Jeudi 3 avril 2008
L'art d'aimer n'existe pas, parce que l'art se réalise, se crée. Cuisiner, jouer de la musique, faire des sculptures ou bien faire la vaisselle, tout ce-ci est de l'art, parce qu'on le fait. Aimer n'est pas un art, l'amour s'éprouve car c'est un sentiment. Réaliser et aimer sont des verbes trop différents pour les confondre. On peut dire qu'on resent l'art, et si! C'est vrai mais on fini par le faire. En revanche, l'amour est, du début jusqu'à la fin. Soit on est amoureux, soit on ne l'est pas.

Vraiment, je ne m'étonne pas lorsque les couples ont des problèmes, car ils créent l'amour, ils le réalisent et le transforment selon leur aise, même s'ils ne le sentent pas. Il faut être patient et attendre le vrai amour, comme un artiste est patient pour faire son oeuvre. Il ne faut pas obliger à aimer, comme il ne faut pas obliger quelqu'un à faire de l'art. C'est à ce moment-là qu'on fait de la merde et que tout finit mal ou qu'on sombre dans un état malheureux parce qu'on accepte ce qu'on a, même si on ne le veut pas.


D'un autre côté, l'amour viens lorsqu'on ne le cherche pas et il peut durer ou non, mais ce n'est pas le plus important. L'essentiel est de le sentir et de profiter de lui au maximum, en prenant tout ce qu'il nous offre, mais aussi en gardant dans notre mémoire toutes les expériences, même si celles-ci nous font du mal ou du bien. Il faut sentir l'amour, le respecter et lui donner la liberté nécessaire pour qu'il grandisse.

Peut être qu'à la fin on reste seul et chacun peut faire ce qu'il veut, mais je préfere avoir des amantes occasionelles que de vivre dans les mensonges et n'être jamais heureux. Solitude ou tristesses? Je choisis la première.
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Mardi 25 mars 2008
Il est silencieux en observant tout le monde, ceux qui ont trouvé leur place, commencent à changer de position, en la diminuant ou en l'agrandissant pour respecter la place de l’autre. Il y en a quelques uns qui laissent de côté les avantages d’être assis confortablement pour permettre l’interaction entre toutes les personnes du groupe.

Une demi-heure après, il est toujours silencieux en observant les autres se disputer sur l’aspect de la pression du contrat social qui expulse les étrangers. Maintenant, la salle est un endroit de mouvement perpétuel, des gens qui partent et d'autres qui reviennent. C’est fou ça, tout en restant silencieux il réfléchit. On peut rendre les problèmes insignifiant, plus facile, changer et partager les idées et laisser le côté irréel comme un spectre, en pensant que c’est un apport infernal du cul, pareil que la guerre. Pourquoi ils ont choisi ça ? Avant, on avait la volonté de mettre en valeur ce que disait l’autre, on était content et heureux, parce qu’il y avait tout le monde dans cet endroit. Par contre, là ils parlent de faire et prévoient des choses pour le futur, alors qu’on est débordés par les problèmes du présent. En plus, les pires regards, entre les membres du groupe, sont de l’ordre de l’irrespect, qui font du mal aux rires et font partir l’art de nos cœurs. Ça fait longtemps qu’on est les uns sur les autres et pas tous ensemble solidaires, comme avant. Ça fait longtemps qu’ils ont choisi ce même monde qu’ils voulaient changer.
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Samedi 22 mars 2008
Je vois tous mes proches lever leurs têtes et regarder, ils sont autour de moi. C'est une sensation d'appartenance qui nous met en face des individualitées et du stress qui bouleversent les rues, en face des personnes qui se croisent sans rien se dire. Couples, familles et une maman qui engueule sa fille.

Je vois les lettres effacées du mot restaurant sur les murs d'un ancien batiment. Une porte de fer, toute pleine de corrossion, bloquée par une moto bleu brillant qui vient de sortir de l'usine. La vitesse d'une ville.

Je vois la pub devant moi, un bureau de vente d'appartaments à ma droite et à gauche les magazins qui ferment. Plus les voitures, les claxon et le beton. C'est la consomation, le bruit et la pollution. Toutes ces visions, dans la nuit, deviennent plus engoissantes.

Je regarde darriere moi et je n'ai pas de chance, je vois un parking. Par contre, je leve mon regarde et je vois la montagne, le blanc de la neige qui lutte contre l'obscurité. Les nuages qui touchent le pic. J'ai besoin de lumière.

Je vois la Lune. Elle n'est pas plein mais ce soir je lui lirai une poèsie. Je vois une lumière au fond, d'un appartament avec mezanine. Une autre lumière au quatrième étage de l'immeuble devant moi, à l'autre extremité de la rue, à la même hauteur, une lumière rouge passion. Je vois aussi les petites lumières de quelques vélos qui passent lentemment, lesquels donnet un air frais à la ville.

Je me vois moi même, dans mon sprit. Je me sens bizarre, triste et plein de changrin. Je me sens oppressé par ce carrefour, par ce quartier, par cette ville. Je regarde encore derriere moi, mais la montagne n'est pas là. Je sens qu'elle me manque. L'obscurité a gagné.
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Dimanche 16 mars 2008

Un héritage laissée aux enfants du futur par une societé actuelle sans culture, deviendra un trou de mémoire, lequel sera engrossé par les centaines de silences qui assassinent, pendant des siècles et des siècles, la solidarité. Un trou qui rendra de la douleur et de la souffrance, voire de la faim.

D’un côté, on crie pour cesser d’alimenter la mort et l’oubli, par contre lorsque les états sacrifient l’homme et la femme à l’argent, on ne bouge pas le petit doigt. C’est alors, qu’on se demande où s’en va-t-il tout ce sang répondu, où s’en va-t-ils tous ces idées perdues. Je dis, c’est un mystére… ou pas, car tout s’en va pendant les heures de travail qui font de nous qu’on deviene ignorant pour toute l’eternité.

Par contre, l’histoire n’oubliera pas cete mémoire perdue, parce que les petites révoltes sont suffisanttes pour rappeler les exclus de la societé, parce qu’un jour il y aura un oiseau qui s’élèvera bien haut et en regardant le monde dira non, on ne salue plus cette histoire de mensonges, on va saluer la verité et récrire la vraie histoire en comblant ce trou de memoire.

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Lundi 10 mars 2008
Il était une fois un couple qui habitait ensemble dans un nid d’amour… d’amour? Bon, plus ou moins, on s’en fout en fait, ils habitaient ensemble et on peut dire qu’ils étaient un couple normal.

Pendant que l’homme restait au salon, la femme s’occupait des gosses et elle faisait la vaisselle, les repas, s’occupait du linge à laver… bref, elle était chargée de toutes les tâches domestiques pendant que l’homme travaillait et lorsqu’il arrivait chez eux son truc c’était de s’asseoir et de ne rien faire, car il était le chef de la maison, qui amène le sous pour nourrir la famille, qui se veut protecteur, qui qui... qui oppresse la femme. Un couple normal on peux dire.

Un jour, aussi normal que le couple amoureux… mmm, qui vivait ensemble plutôt. L’homme est arrivé plus tard que de coutume, plus heureux que de coutume et… avec une petite genre de truque cramoisie, là au cou. Qui aux yeux de la femme était une preuve évidente que la relation n’allait pas. Très énervée, avec ses enfants qui criaient en demandant le dinner, la télé à fond et le stress d’une vie malheureuse, la femme s’est mise à raler.

- Ça va pas du tout ça!
- Quoi ça va pas? – demanda l’homme très étonné.
- Nous ça va pas, je fait la vaisselle, je nettoie l’appart’, je soigne les gosses, je, je, je...
- Bon bon, ma chérie, on ne va pas en faire un fromage , t’as raison et demain je vais te récompenser.

Le lendemain, il y a eu quelque chose qui a changé, la femme s’est retrouvée avec un lave-vaisselle, du coup alors, elle a gagné de la liberté, selon les mots de son mari, car elle ne devrait plus faire la vaisselle. Mais plus de choses ont changé quelque jours plus tard quand l’époux est mort dans un accident de voiture (il venait de coucher avec sa maîtrese, chuutt c'est un secret). La femme passait son regard du lave-vaiselle à ses gosses et d’eux au lave-vaisselle, elle avait pris une decision. Elle avançait petit à petit vers ses enfants et ils ont regardé leur mère.

- Bon mes enfants, là on est dans la merde, maman doit commencer à travailler alors il faudra l’aider à la maison.
- Maman, l’oppression de la femme commence par le mari et finit par les gosses – a répondu le plus grand d’entre eux.
- Mais… - a comencé tout étonnée la femme qui ne croyait pas les mots du porte-parole du gouvernement des enfants.
- Oh oh maman, tu ne vas pas en faire un fromage… d’acc?

Bref, on va dire, une famille normale.
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Samedi 8 mars 2008

je suis ici
et toi, tu es là-bas
très loin

 

dans toi et moi
il y a des mots,
des mots qui sont
pures comme
cet air frais

 

dans toi et moi
il y a de la vie,
qui nous touche
et nous fait sentir
qu’on est libres

 

tu est là-bas
et moi, je suis ici
tu est loin

 

 

 

dans moi et toi
il y a un sourire
qu’on voie le matin
dans le vieux miroir,
c’est l’autre

 

dans moi et toi
il y a des caresses
qui voyagent cachées
et on sent sur nous
nos mains

 

je vois passer des nuages

 

qui se dirigent

 

où tu es

 

très loin

 

tout près

 


Là voilà un poème que j'ai écrit en colaboration avec C. Il vient d'une idée d'elle que j'aime beaucoup, c'ést à dire, partager et écrire ensemble. En plus, on l'a écrit directement en français, car elle aime bien cette langue aussi.
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Jeudi 6 mars 2008
Il était une fois, une petite goutte d'eau qui habitait dans une riviére tout en haut de la montagne. Elle avait beaucoup d'amies gouttes et vivait paisiblement dans une flaque d'eau. Par contre, depuis qu'elle était née d'une fontaine, elle n'avait pas visité d'autres endroits, elle s'est decidée alors à voyager et pris le chemain de la cascade qui l'amenait en bas de la montagne.

Pendant les prèmiers jours elle a traversé la forêt où elle a vu beaucoup d'animaux, comme par exemple les oiseaux et les renards. Elle a aussi vu beaucoup d'arbres, fleurs et d'autres plants. Après, elle est arrivée dans un gros fleuve où elle a connu des gouttes qui voyagaient pour plaisir et elles étaient très sympa
, comme la notre, et d'autres gouttes qui voyagaient pour obligation et elles étaient pas trôp hereuse. Dans ce fleuve-là, la goutte est restée longtemps et elle a visité differentes villes. Il y avait de villes grandes et modernes, aussi d'autres plus petites et vielles, celles-ci était beaucoup plus jolies. Elle a aussi remarqué que le fleuve était plus grand au fur et à mesure qu'elle avança¡t. Finalement, elle est arrivée à la mer. Au début elle ne l'aimait pas, parce qu'il y avait beaucoup du sel, mais après elle a pu connaître des poissons, comme les dauphins ou les petits poissons clown et elle s'amusait avec eux.

Mais l'histoire de cette petite goutte ne se termine pas ici, car un jour de très beau temps, cette goutte est devenue, avec d'autres gouttes, un nuage et toutes ensembles se sont envolait pour le ciel. En voyant la Terre d'en haut, la goutte contemplait le monde en miniature, par exemple les maisons, les vaches et, surtout, les montagnes. Par contre, les humains elle ne pouvait pas les voire, car ils sont très petits. Quelques semaines plus tard, le nuage est devenu noire et il y a eu une tempête, donc la goutte est tombée sur la montagne où elle avait commencé son voyage et le cicle a recommencé.
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Dimanche 2 mars 2008

J’ai bougé par tout parce que la vie n’est toujours pas facile et j’ai beaucoup appris de trucs parce que la rue est bien difficile. Par exemple, le racisme n’est pas dérisoire, la xénophobie est l’au revoir de la paix et cette dernière rime avec respect. J’ai vu les racailles brûler des voitures, pendant qu'un bonhomme, en criant, indiquait aux journalistes, «il faut pas faire d’amalgame». Jadis on te procurait l’envie de rien, mais la peur de tout, tandis que maintenant, j’ai observé aux yeux de cet homme-là, la peur de tous. Par contre, on va se moquer d’eux car, avant que cette histoire commence, mon amie Ruth n’avait pas de sous pour s’acheter de la drogue, donc c'était elle qui décidait de réchauffer l’ambiance et du coup, paf, Paris brûle.

Le fardeau de l’État vient de la lutte ouvrière et ce sont les ouvriers qui habitent dans les quartiers précaires. Là-bas, j’ai remarqué les minorités qui utilisaient la violence, pour se rendre plus forts, je ne le crois pas, car la violence qu’on pratique envers l’opprimant, finalement revient contre nous en nous fessant plus faibles, plus faibles jusqu’au point de n’avoir plus rien à faire. En moins d’une minute, j’ai trouvé les banlieues pleines des flics, pour affronter cette haine d’un instant qui nous fait perdre du temps, ou plutôt ils en fabriquaient dans ce monde, pour créer une frontière qui casse la culture et l’esprit interculturelle. Je voyais une bohème avec chapeau qui était assise entre les deux troupeaux, je l’ai entendu crier, «pour effacer les frontières on doit s’asseoir sur elles», «une soir de culture c’est une vie de lutte». Par contre, en écoutant le flic majeur, en riant il disait à ses esclaves, «on va faire des choses différentes, on va jeter du poivre sur ces chiens», et de l’autre côté, tout le monde explosait, «j’envie de tuer un coeuf et après de l' découper dans une passoire ».

L’espèce la plus opprimée, ce sont les minorités, ça c’est claire. On nous a dit que nous étions une merde et il y a du monde qui a finit par le croire et ils font rien. Il y en a d'autres qui utilisent la violence pour lutter, parce que la répression en provoque, car la violence on la pratique tous, l'état et nous, mais plus lui qui a plus de facilité. De toute façon, on doit réfléchir et avoir l'esprit clair, et ça c'est la chose la plus belle que j’ai appris, la vie est trop courte pour haïr.

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