c'est moi

  • : eloi blq
  • : j'aime bien écrire... je fait ça alors et je m'amuse

le blog

  • : je veux partager les histoires que j'écris en les écrivant en français. Il ne s'agit pas des traductions, mais c'est l'histoire que j'ai dans ma tête écrite en une autre langue
  • Recommander ce blog

un chemin

"CAMINANTE SE ENCUENTRAN MUNDOS AL ANDAR"
"ESCRITOR SE HACEN MUNDOS AL ESCRIBIR"
"LECTOR SE DESCUBREN MUNDOS AL LEER"
Dimanche 2 mars 2008

J’ai bougé par tout parce que la vie n’est toujours pas facile et j’ai beaucoup appris de trucs parce que la rue est bien difficile. Par exemple, le racisme n’est pas dérisoire, la xénophobie est l’au revoir de la paix et cette dernière rime avec respect. J’ai vu les racailles brûler des voitures, pendant qu'un bonhomme, en criant, indiquait aux journalistes, «il faut pas faire d’amalgame». Jadis on te procurait l’envie de rien, mais la peur de tout, tandis que maintenant, j’ai observé aux yeux de cet homme-là, la peur de tous. Par contre, on va se moquer d’eux car, avant que cette histoire commence, mon amie Ruth n’avait pas de sous pour s’acheter de la drogue, donc c'était elle qui décidait de réchauffer l’ambiance et du coup, paf, Paris brûle.

Le fardeau de l’État vient de la lutte ouvrière et ce sont les ouvriers qui habitent dans les quartiers précaires. Là-bas, j’ai remarqué les minorités qui utilisaient la violence, pour se rendre plus forts, je ne le crois pas, car la violence qu’on pratique envers l’opprimant, finalement revient contre nous en nous fessant plus faibles, plus faibles jusqu’au point de n’avoir plus rien à faire. En moins d’une minute, j’ai trouvé les banlieues pleines des flics, pour affronter cette haine d’un instant qui nous fait perdre du temps, ou plutôt ils en fabriquaient dans ce monde, pour créer une frontière qui casse la culture et l’esprit interculturelle. Je voyais une bohème avec chapeau qui était assise entre les deux troupeaux, je l’ai entendu crier, «pour effacer les frontières on doit s’asseoir sur elles», «une soir de culture c’est une vie de lutte». Par contre, en écoutant le flic majeur, en riant il disait à ses esclaves, «on va faire des choses différentes, on va jeter du poivre sur ces chiens», et de l’autre côté, tout le monde explosait, «j’envie de tuer un coeuf et après de l' découper dans une passoire ».

L’espèce la plus opprimée, ce sont les minorités, ça c’est claire. On nous a dit que nous étions une merde et il y a du monde qui a finit par le croire et ils font rien. Il y en a d'autres qui utilisent la violence pour lutter, parce que la répression en provoque, car la violence on la pratique tous, l'état et nous, mais plus lui qui a plus de facilité. De toute façon, on doit réfléchir et avoir l'esprit clair, et ça c'est la chose la plus belle que j’ai appris, la vie est trop courte pour haïr.

Par eloi blq - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Retour à l'accueil

les jours d'histoires

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

autres mondes

des vielles histoires

je veux une concrete

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus