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j'aime bien écrire... je fait ça alors et je m'amuse
le blog
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je veux partager les histoires que j'écris en les écrivant en français. Il ne s'agit pas des traductions, mais c'est l'histoire que j'ai dans ma tête écrite en une autre langue
Je vois tous mes proches lever leurs têtes et regarder, ils sont autour de moi. C'est une sensation d'appartenance qui nous
met en face des individualitées et du stress qui bouleversent les rues, en face des personnes qui se croisent sans rien se dire. Couples, familles et une maman qui engueule sa fille.
Je vois les lettres effacées du mot restaurant sur les murs d'un ancien batiment. Une porte de fer, toute pleine de corrossion, bloquée par une moto bleu brillant qui vient de sortir de l'usine. La
vitesse d'une ville.
Je vois la pub devant moi, un bureau de vente d'appartaments à ma droite et à gauche les magazins qui ferment. Plus les voitures, les claxon et le beton. C'est la consomation, le bruit et la
pollution. Toutes ces visions, dans la nuit, deviennent plus engoissantes.
Je regarde darriere moi et je n'ai pas de chance, je vois un parking. Par contre, je leve mon regarde et je vois la montagne, le blanc de la neige qui lutte contre l'obscurité. Les nuages qui
touchent le pic. J'ai besoin de lumière.
Je vois la Lune. Elle n'est pas plein mais ce soir je lui lirai une poèsie. Je vois une lumière au fond, d'un appartament avec mezanine. Une autre lumière au quatrième étage de l'immeuble devant
moi, à l'autre extremité de la rue, à la même hauteur, une lumière rouge passion. Je vois aussi les petites lumières de quelques vélos qui passent lentemment, lesquels donnet un air frais à la
ville.
Je me vois moi même, dans mon sprit. Je me sens bizarre, triste et plein de changrin. Je me sens oppressé par ce carrefour, par ce quartier, par cette ville. Je regarde encore derriere moi, mais la
montagne n'est pas là. Je sens qu'elle me manque. L'obscurité a gagné.