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j'aime bien écrire... je fait ça alors et je m'amuse
le blog
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je veux partager les histoires que j'écris en les écrivant en français. Il ne s'agit pas des traductions, mais c'est l'histoire que j'ai dans ma tête écrite en une autre langue
Je passe souvent par le plus grand carrefour de mon quartier. Pour aller à l’association, au village d’à côté, le mercredi pour bosser et quand
je reviens de ces endroits je passe par le carrefour encore. J’y passe trop de fois dans la semaine. Je dis trop, parce que je ne l’aime pas et, par contre, je suis obligé d’y
passer. Mon esprit rejette tout: les voitures, le bruit, le beton... tout. Seulement lorsqu’il y a la lune ou qu’on peut voir les montagnes plus grandes que les batiments, je
me sens bien. Néanmoins, les nuits obscures le carrefour m’angoisse.
Je me dis toujours de changer d’endroit, de passer par un autre coin, mais je ne peux pas. C’est pour ceci que j’aime bien aller d’abord au vieux milieu du quartier, juste à dix minutes, voir
moins, du carrefour. Là-bas, on peut y trouver une petite place pleine d’arbres et de fleurs où mon esprit sent la douceur et j’aime tout. J’aime bien la vieillette qui arrose les fleurs et après,
doucement, prends son mari et l’amène chez eux pour faire dodo. J’aime bien sa voisine qui, en me souriant, prends son vélo. Mon chien aime sa chienne qui est en chaleur. J’aime
l’odeur de l’humidité et les petites goutes d’eau du matin qui tombent au sol. J’aime les ombres des arbres qui mantient ma fraicheur. Parfois, j’aime bien aussi mon chien quand il est
gentil avec les enfants et leurs mères alors n’ont pas peur. J’aime toucher la terre pendant que je rêve mes idées et j’écoute la voix profonde d’un chanteur chantant la
révolution.
Peut-être, je rejette une seule chose de cette place, une chose que je trouve égoïste chez les personnes et, également, chez les animaux. Je n’aime pas que cette place soit aussi égoïste car elle
garde pour elle seule toutes les petites belles choses du quartier dans son coeur.